L’obligation de vigilance : qu’est-ce-que c’est ?

L’obligation de vigilance : qu’est-ce-que c’est ?

L’obligation de vigilance : ce que vous devez savoir pour rester en conformité

Quelle est votre responsabilité de donneur d’ordres ?

En tant que donneur d’ordres, vous avez une clé de responsabilité : vérifier que vos sous-traitants et fournisseurs respectent la législation en vigueur. Cette démarche, connue sous le nom d’ obligation de vigilance, est indispensable pour éviter les risques juridiques et préserver votre réputation.

Dans cet article, découvrez ce que dit la loi, les démarches à suivre et les sanctions encouragées en cas de non-conformité.

Qu’est-ce que l’obligation de vigilance ?

L’obligation de vigilance vise à lutter contre :

  • Le travail illégal ,
  • L’ emploi de travailleurs étrangers sans autorisation ,
  • Et plus globalement, les infractions sociales et fiscales.

Elle impose au donneur d’ordres de collecter, vérifier et conserver certains documents pour tout contrat supérieur à 5 000 € HT (cumulé sur une ou plusieurs factures).

Quels documents devez-vous collecter ?

La loi exige que les documents suivants soient datés de moins de 6 mois :

  1. Un extrait Kbis : il atteste de l’immatriculation de votre sous-traitant ou fournisseur. Vous pouvez l’obtenir via Infogreffe, la Chambre des métiers ou l’INSEE.
  2. Une attestation de vigilance URSSAF : ce document prouve que l’entreprise s’acquitte de ses cotisations sociales. Il est délivré directement par l’URSSAF.
  3. Une attestation de non-emploi de salariés étrangers sans titre de travail : elle certifie que l’entreprise respecte les règles en matière d’emploi.

💡 Bon à savoir : Pour les entreprises employant des travailleurs étrangers, la loi impose de fournir une liste qui précise :

  • La date d’embauche,
  • La nationalité des salariés,
  • Le type et le numéro d’autorisation de travail.

Pourquoi est-ce si important ?

Le non-respect de cette obligation peut avoir des conséquences graves :

Sanctions juridiques et financières

  • Jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende .
  • Une solidarité financière avec le sous-traitant en cas de dettes fiscales ou sociales.
  • Annulation des exonérations et réductions de charges sociales par l’URSSAF.

Impact sur votre activité

  • Exclusion des marchés publics pendant 5 ans.
  • Perte de crédibilité et de confiance auprès de vos partenaires.

Quels bénéfices à respecter ces obligations pour la fonction achats ?

En gérant efficacement vos obligations de vigilance, vous transformez une contrainte en avantage :

  • Sécurisez vos relations commerciales : rassurez vos partenaires sur votre conformité.
  • Gagnez du temps : déléguez la collecte des documents à des niveaux de confiance.
  • Valorisez votre image : démontrez votre engagement en matière d’achats responsables.

L’obligation de vigilance : la loi évolue

Dernières évolutions réglementaires (2024)

  • Renforcement des sanctions pour le respect des obligations de vigilance : depuis le 16 juillet 2024, une amende administrative de 20 750 € par salarié peut être infligée si vous employez directement ou indirectement des travailleurs sans autorisation.

  • Directive européenne sur le devoir de vigilance : adoptée en mai 2024, elle impose de nouvelles obligations aux entreprises, notamment en matière d’impact environnemental et social.

Comment rester conforme ?

Adoptez une approche proactive et abonnez-vous à des médias qui vous permettent de vous tenir au courant des lois :

  1. Centralisez la gestion des documents liés aux obligations de vigilance grâce à des outils numériques experts en la matière.
  2. Effectuez des contrôles réguliers pour vous assurer de l’authenticité des documents et de l’actualité des pièces achetées.
  3. Enfin, sensibilisez vos équipes sur l’importance de l’obligation de vigilance et les risques encourus.

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Devoir de vigilance : enjeux et implications

Devoir de vigilance : enjeux et implications

Le devoir de vigilance est une notion essentielle en matière de responsabilité sociale et environnementale des entreprises (RSE). Ce concept vise à sensibiliser et responsabiliser les grandes entreprises quant à leurs pratiques, pour garantir le respect des droits humains, sociaux et environnementaux à travers leurs activités et celles de leurs sous-traitants.

Origine et contexte du devoir de vigilance

Le devoir de vigilance a émergé dans un contexte marqué par des scandales internationaux. L’effondrement du Rana Plaza au Bangladesh, le 24 avril 2013, reste un événement emblématique. Cet immeuble abritant des usines textiles produisant pour des marques internationales a causé la mort de 1 138 personnes et a laissé des milliers de blessés. Ce drame a révélé les conséquences d’une absence de vigilance dans les chaînes d’approvisionnement.

En France, l’affaire de l’Erika (2012) a également joué un rôle crucial en reconnaissant la compétence des juridictions françaises pour juger des faits survenus hors du territoire national. Ces précédents ont poussé à l’élaboration d’un cadre juridique pour le devoir de vigilance.

Cadre juridique et entreprises concernées

La loi française sur le devoir de vigilance, adoptée en 2017, impose aux grandes entreprises de mettre en place un plan de vigilance. Les critères d’éligibilité sont :

  • Effectifs : 5 000 salariés pour les entreprises dont le siège social est en France, ou 10 000 salariés pour celles ayant leur siège à l’étranger.

  • Périmètre : Société mère, filiales directes et indirectes, ainsi que les sous-traitants et fournisseurs avec lesquels existe une relation commerciale établie.

Environ 150 entreprises sont directement concernées par cette obligation en France. Toutefois, la dynamique de la RSE incite un nombre croissant d’entreprises, même en dehors de ce cadre, à adopter des pratiques d’éthique commerciale.

Contenu et mise en oeuvre du plan de vigilance

Le plan de vigilance doit inclure :

Cartographie des risques : Identifier les risques sociaux, environnementaux et éthiques par pays et par activité.

Audits : Mener des audits sociaux et environnementaux sur toute la chaîne de valeur.

Systèmes d’alerte : Mettre en place des mécanismes pour signaler les violations.

Actions de prévention : Établir des mesures pour prévenir les risques identifiés.

Suivi et évaluation : Assurer un suivi et une évaluation régulière des dispositifs mis en place.

Le plan doit être publié et concerté avec les parties prenantes afin d’assurer transparence et efficacité.

Sanctions et responsabilités

En mars 2017, le Conseil Constitutionnel a validé l’obligation pour les entreprises d’établir un plan de vigilance mais a rejeté la sanction initialement prévue (jusqu’à 30 millions d’euros), jugée excessive. Désormais :

  • Responsabilité juridique : La société mère peut être tenue responsable en cas de manquement.

  • Sanctions indirectes : Les victimes, ONG et syndicats peuvent saisir la justice pour faire valoir cette obligation. Les conséquences réelles se manifestent souvent sous forme d’atteintes à la réputation des entreprises.

Enjeux et conséquences

L’annulation de l’amende limite l’effet dissuasif de la loi, mais les enjeux de réputation restent cruciaux. Une étude de l’Institut Français de la RSE (2022) montre que 78 % des consommateurs européens considèrent la responsabilité sociale comme un critère d’achat. Par ailleurs, 62 % des investisseurs institutionnels affirment être influencés par les pratiques RSE des entreprises dans leurs décisions d’investissement (étude PwC, 2021).

Perspectives européennes

Le 23 février 2022, la Commission européenne a publié une proposition de directive sur le devoir de vigilance des entreprises en matière de durabilité, connue sous le nom de directive sur le devoir de vigilance des entreprises en matière de durabilité (CSDD). Cette initiative vise à harmoniser les obligations des entreprises au sein de l’Union européenne, en imposant des mesures de vigilance tout au long des chaînes de valeur mondiales. La directive prévoit des amendes pour les entreprises non conformes, des actions en justice pour les victimes et des outils d’accompagnement pour aider les entreprises à mettre en œuvre efficacement leur devoir de vigilance.

En mai 2024, le Conseil de l’Union européenne a donné son approbation finale à cette directive, renforçant ainsi le cadre juridique européen en matière de responsabilité des entreprises.

Conclusion

Le devoir de vigilance n’est pas seulement une obligation légale mais également un levier stratégique pour les entreprises soucieuses de préserver leur image et de contribuer à un développement durable. Adopter une approche proactive permet de réduire les risques, éviter les scandales et répondre aux attentes des parties prenantes.

Sources :

  • Ministère de l’Économie
  • Conseil de l’Union européenne
  • Institut Français de la RSE, Étude 2022 sur les attentes des consommateurs

  • PwC, Rapport sur l’investissement responsable 2021

  • Ministère de la Transition écologique, Guide pratique du devoir de vigilance, 2021

  • Législation française sur le devoir de vigilance (loi n°2017-399 du 27 mars 2017)

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8 piliers Sapin 2 : comment y répondre ?

8 piliers Sapin 2 : comment y répondre ?

Afin de prévenir la délinquance économique, la loi sur la transparence, la lutte contre la corruption et la modernisation de la vie économique, dite « Sapin 2 », a pour ambition de porter la législation française aux meilleurs standards européens et internationaux.

En ce sens, les entreprises doivent dorénavant être en mesure de prouver au régulateur qu’elles ont appliqué les prérogatives Sapin 2. En cela, elles doivent montrer qu’elles ont vérifié la santé éthique de leurs partenaires commerciaux, clients ET fournisseurs. A ce titre, elles sont assujetties à la mise en place en interne des 8 piliers Sapin 2.

8 piliers Sapin 2

Les fondements de la Loi anti corruption Sapin 2

Loi Sapin 2 (rappel 8 piliers)

Cadre législatif

La loi sur la transparence, la lutte contre la corruption et la modernisation de la vie économique – dite « Loi Sapin II » – est entrée en vigueur au 1er juin 2017.

Périmètre

Elle s’applique aux entreprises de :

  • + de 500 salariés
  • CA de + de 100Mios€,

soit environ 1 500 entreprises en France.

Piliers Sapin 2
  1. Définir un code de conduite
  2. Mettre en place un dispositif d’alerte éthique interne
  3. Cartographier ses risques
  4. Etablir des procédures d’évaluation des partenaires commerciaux
  5. Etablir des procédures de contrôles comptables
  6. Proposer un programme de formation interne
  7. Appliquer un régime disciplinaire
  8. Contrôler et évaluer l’efficacité des mesures
Sanctions

Les sanctions en place atteignent :

  • Jusqu’à 1 million d’euros pour une personne morale + dégradation de l’image de marque + indemnisation des victimes.
  • 200 000 euros pour une personne physique + jusqu’à 10 ans d’emprisonnement.

Selon une étude de KPMG, la cartographie des risques et l’évaluation des fournisseurs sont les 2 mesures perçues comme étant les plus difficiles à mettre en place.

L’accompagnement d’EASYPICS pour la conformité

EASYPICS vous permet de réaliser la cartographie de vos fournisseurs et clients, base du dispositif Sapin 2. Cette cartographie rassemble les informations dont vous aurez besoin sur vos partenaires commerciaux pour évaluer le risque, en regard de vos chiffres de dépenses :

Cartographie des fournisseurs et clients.
✅Alertes.
✅Mesures anti corruption (questionnaires).
Evaluations des fournisseurs.

Questionnaires

Nos questionnaires remontent les dispositions prises par vos partenaires commerciaux (clients et fournisseurs) pour lutter contre la corruption en interne, dans le cadre de la Loi Sapin 2.

L’atout Easypics : un questionnaire simple et rapide à remplir.

Evaluations

Il s’agit des évaluations remontées par vos propres équipes au cours de leurs chantiers ou projets avec les partenaires commerciaux (fournisseurs et clients) de l’entreprise.

L’atout Easypics : nos questionnaires sont totalement personnalisables.

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Loi Sapin 2 anti corruption : quelles obligations ?

Loi Sapin 2 anti corruption : quelles obligations ?

La loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016, dite « loi Sapin II », constitue une avancée majeure dans la lutte contre la corruption en France. Initiée par le ministre de l’Économie et des Finances de l’époque, Michel Sapin, cette législation vise à renforcer la transparence de la vie économique et à moderniser les pratiques en matière de prévention et de détection de la corruption, tant au niveau national qu’international.

Loi Sapin 2 : comprendre la règlementation anti corruption en France

Qu’est ce que la Loi Sapin 2 ?

La loi Sapin II (loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016) est une réforme majeure visant à renforcer la transparence économique, lutter contre la corruption en entreprise et moderniser les pratiques en France. Adoptée en 2016, elle impose aux grandes entreprises françaises un dispositif de conformité anti-corruption et s’applique aussi aux acteurs économiques ayant une activité à l’international.

Objectifs de la Loi Sapin 2

La loi Sapin II a pour but de :

  • Lutter contre la corruption et le trafic d’influence
  • Améliorer la transparence dans la vie économique
  • Proposer un cadre juridique adapté aux standards internationaux
  • Responsabiliser les entreprises et leurs dirigeants

Qui est concerné par la Loi Sapin 2

La loi s’applique aux entreprises et groupes ayant :

  • Plus de 500 salariés

  • Un chiffre d’affaires consolidé supérieur à 100 millions d’euros

Environ 1 570 groupes et 5,3 millions de salariés sont concernés en France.

Les obligations des entreprises selon la Loi Sapin 2

Les entreprises concernées doivent mettre en place un programme de conformité anti-corruption reposant sur 8 mesures clés :

🔍Code de conduite : Intégré au règlement intérieur, il définit les comportements interdits.

🔍Dispositif d’alerte interne : Permet de signaler anonymement des faits de corruption.

🔍Cartographie des risques : Analyse des risques selon le secteur d’activité et la zone géographique.

🔍Procédures d’évaluation des tiers : Analyse des clients, fournisseurs et intermédiaires.

🔍Contrôles comptables : Assurent la transparence des transactions financières.

🔍Formation des salariés exposés : Sensibilisation et formation continue.

🔍Régime disciplinaire : Sanctions internes en cas de non-respect du code de conduite.

🔍Dispositif de contrôle interne : Évaluation et mise à jour régulière du programme.

L’Agence Française Anticorruption (AFA) : Rôle et Missions

Créée par la loi Sapin II, l’Agence Française Anticorruption (AFA) veille à l’application de la loi en effectuant des contrôles et en sanctionnant les manquements. Elle peut :

  • Exiger des entreprises qu’elles renforcent leur dispositif anti-corruption.

  • Délivrer des recommandations pour la mise en conformité.

  • Prononcer des sanctions financières en cas de non-respect.

Quelles sont les sanctions prévues par la loi Sapin II ?

En cas de non-conformité, les sanctions peuvent être lourdes :

  • Pour les entreprises : Jusqu’à 1 million d’euros d’amende

  • Pour les dirigeants : Jusqu’à 200 000 euros d’amende

  • En cas de corruption avérée : Jusqu’à 10 ans de prison et 1 million d’euros d’amende

  • Sanctions complémentaires : Interdiction d’exercer une activité ou inéligibilité.

Actualisation et renforcement de la loi Sapin II

Depuis sa promulgation, la loi a été renforcée :

  • Plan national anti-corruption 2020-2022 : Formation des agents publics et renforcement des dispositifs de prévention.

  • Renouvellement de l’AFA en 2023 : Reprise des missions de contrôle et de sanction.

  • Guides pratiques pour aider les entreprises à se conformer à la loi, notamment lors de fusions-acquisitions.

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Data wrangling ou formatage de données brutes

Data wrangling ou formatage de données brutes

Il est rare que les masses de données issues des différents systèmes d’information de l’entreprise soient directement exploitables. Ces données sont souvent éparses, de formats différents, sans contexte, avec des erreurs ou des irrégularités dans les formats… Alors comment en tirer des informations pertinentes ? Comment s’appuyer sur ces informations pour des prises de décisions intelligentes ? Investiguons ensemble le concept de data wrangling ou formatage de données brutes.

Qu’est ce que le data wrangling ?

Le formatage de données brutes

Le Data Wrangling ou « formatage de données brutes » : récupération, structuration, nettoyage, enrichissement de données brutes. 

D’où viennent les datas ?

Data wrangling ou formatage de données brutes : le processus pour rendre exploitables

Ces données sont issues des ERP et systèmes d’exploitation de l’entreprise au travers du monde entier et inexploitables en l’état… C’est ce processus de traitement, appelé « data wrangling » qui permet de les rendre aptes à l’analyse, et à la prise de décision.

La mise en place du « data wrangling »

Lancement du processus de récupération de données

A ce titre, et selon l’architecture des serveurs et des outils, on va interroger différentes sources. De ces bases, on sortira, à périodicité régulière, la data brute, pour la traiter et la transformer.

Structuration des données

Puis il faut faire en sorte de consolider ces données, d’où l’importance de les structurer : mêmes formats, mêmes colonnes pour même type d’information, agrégation des lignes ou colonnes des tableaux de bord, mêmes logiques d’imputations. C’est uniquement après cette étape que pourra débuter la phase analytique.

Nettoyage des données

Après avoir structuré une extraction pertinente des données nécessaires à nos analyses, il est crucial de les nettoyées, de les normaliser.

Il s’agit de dédoublonner, les données multiples, ou isolées, les mettre à jour, les renseigner quand certains éléments sont manquants.

C’est ensuite le fait de lier à votre propre contexte métier qui transforme cette data brute en informations à valeur ajoutée.

Par ailleurs, plus les données initiales extraites sont cohérentes avec l’objectif fixé au départ, plus on aboutira sur des bases d’analyses fiables et précises.

Enrichissement des données

De cette façon, une fois propres et structurées, les données peuvent être enrichies à volonté selon les besoins. C’est ainsi que l’on nomme cette phase : « passer de la donnée à l’information« . En effet, on emploie ce terme car il restitue une notion de valeur ajoutée supplémentaire.

Finalisation du process

Validation du process de traitement

Ici, la validation consiste à donner un accord à grande échelle. En effet, si vous avez effectué ces premières manipulations sur un échantillon, il faut maintenant basculer dans la vraie vie. Et basculer dans la vraie vie, ça se fait sur base d’une méthodologie VALIDE.

C’est donc la validation de ce principe de traitement, qui autorisera le monitoring des données à grande échelle. On va alors caler les algorithmes de machine learning sur l’application de cette méthodologie pour tous les cas de figure similaires.

Publication du format de récupération

Quand on parle de publication, il s’agit du format choisi pour la communication des données en interne. Les ensembles de données générés sont stockés dans des fichiers plats, des tables ou des formats spécifiques. Ce format de données sera alors toujours le même. C’est ainsi qu’il permettra la comparaison des éléments remontés d’une période à l’autre. Une fois ce process maîtrisé, l’automatisation peut se mettre en place.

Le but est d’avoir un accès simple et à jour, aux informations, depuis les outils d’analyse et de visualisation de données.

La valeur ajoutée pour les métiers

Une fois le process de data wrangling validé (collecte, nettoyage, enrichissement, structuration d’informations provenant de plusieurs sources), vous avez la garantie de chiffres justes, régulièrement à jour et adaptés au processus décisionnel de votre structure.

Une sacrée plus value et un gain de temps : cette démarche vous permettra de faire grandir votre fonction, et d’apporter de la réflexion autour des informations métier.

Business intelligence, IA (Intelligence artificielle) et « Machine Learning » : quelle différence ?

Le machine learning est donc le processus apprenant de la machine : pour un traitement destiné à se reproduire. Avec la capacité de l’enrichir également, en intégrant au fur et à mesure les nouveaux cas de figures et traitements qui se présentent. 

La business intelligence ajoute une couche de traitement analytique apporté à cette première phase d’automatisation apprenante.

Et l’intelligence artificielle une couche de réflexion supplémentaire à tout le gâteau.

Grâce à ces processus, l’humain peut dorénavant se concentrer sur la valeur ajoutée métier. LA data lui est livrée, l’essentiel de son travail consiste à l’analyser et à en tirer les insights principaux.

C’est de cette façon, grâce à l’information extraite du data wrangling, et avec l’essor des outils d’IA, que la data prend de la valeur. Son traitement devient essentiel.

A ce titre, sachez choisir le partenaire qui vous accompagnera au mieux dans cet exercice fastidieux.

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