Fonction achats : de la data à l’IA, en passant par l’information

Fonction achats : de la data à l’IA, en passant par l’information

Historiquement, la fonction achats était avant tout orientée vers la réduction des coûts et l’optimisation des dépenses. Toutefois, elle a connu une transformation majeure au cours des dernières décennies. Désormais, les entreprises ne se contentent plus de rechercher des économies immédiates, mais elles adoptent une vision achats stratégique qui inclut la gestion des risques, l’innovation et la durabilité.

Aujourd’hui, la fonction achats joue un rôle clé dans la performance des entreprises en contribuant à la compétitivité et à la résilience de la chaîne d’approvisionnement. Avec l’essor de la data et des technologies numériques, les acheteurs disposent d’outils puissants pour prendre des décisions éclairées et optimiser leurs relations avec les fournisseurs.

La data, un levier essentiel pour valoriser les achats

L’exploitation de la data est devenue un enjeu stratégique pour la fonction achats. Une donnée propre, centralisée et enrichie permet aux acheteurs de transformer des informations brutes en insights exploitables pour piloter la stratégie d’achats de manière efficace.

Les bénéfices de la data pour la fonction achats

Optimisation des décisions : Grâce à une analyse approfondie des dépenses et des tendances du marché, les acheteurs peuvent anticiper les fluctuations et identifier les meilleures opportunités d’achat.

Gestion des risques fournisseurs : En consolidant des données issues de multiples sources, les entreprises peuvent évaluer la fiabilité de leurs partenaires et prévenir les ruptures de chaîne d’approvisionnement.

Création de valeur et innovation : L’analyse des données permet d’identifier des fournisseurs innovants et de favoriser des stratégies d’achat plus performantes.

Conformité et responsabilité sociétale : L’exploitation des données permet de mieux contrôler la conformité aux réglementations et d’intégrer des critères environnementaux et sociaux dans la sélection des fournisseurs.

L’IA Achats : l’avenir de la fonction achats

L’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans la fonction achats représente une avancée majeure. L’IA achats transforme en profondeur les pratiques en automatisant les processus, en améliorant la précision des analyses et en facilitant la prise de décision stratégique.

Comment l’IA Achats révolutionne la fonction achats ?

Automatisation des tâches chronophages : L’IA achats permet d’automatiser le traitement des factures, la gestion des contrats et la sélection des fournisseurs.

Analyse prédictive : Grâce au machine learning, l’IA peut anticiper les fluctuations de prix, identifier des risques potentiels et proposer des stratégies optimisées.

Amélioration de la négociation : En exploitant des volumes massifs de data, l’IA achats aide les acheteurs à obtenir de meilleures conditions tarifaires et à renforcer les relations fournisseurs.

Optimisation du sourcing : L’intelligence artificielle facilite le repérage de nouveaux fournisseurs et évalue leur pertinence en fonction des besoins spécifiques de l’entreprise.

Conclusion : vers une fonction achats plus agile et intelligente

Grâce à l’exploitation avancée de la data et à l’essor de l’IA achats, la fonction achats évolue vers une approche plus agile, stratégique et axée sur la création de valeur. Loin d’être un simple centre de coûts, elle devient un moteur de performance et d’innovation pour les entreprises.

Les organisations qui sauront tirer parti de la data et de l’IA achats disposeront d’un avantage concurrentiel décisif, en assurant une gestion optimisée des risques, une meilleure collaboration avec les fournisseurs et une performance accrue dans leurs décisions d’achats.

Le conseil d’EASYPICS

Tout comme le virage digital, le virage IA est aujourd’hui incontournable. L’équipe d’EASYPICS y est favorable et pense que cela apportera à la fonction achats :

✅L’automatisation des processus.
✅Un premier niveau d’analyse pour les décideurs.
✅Des solutions possibles avec indicateurs de rentabilité.
Un rôle plus stratégique et intéressant pour l’humain, dans la prévention des risques critiques, l’optimisation climat – cout et la vision LT.

Nos modules

Nous récupérons, nettoyons et restituons vos bases de données achats, à travers nos tableaux de bord à valeur ajoutée pour vos métiers.

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Plateforme d’analyse de la dépense Nouvelle Génération

Plateforme d’analyse de la dépense Nouvelle Génération

Dans le contexte géopolitique actuel, la Responsabilité Sociale des Entreprises se renforce. il devient essentiel pour les entreprises de maîtriser les échanges avec leurs partenaires commerciaux, et notamment avec leurs fournisseurs.

C’est dans cette optique, et pour mieux vous accompagner sur ces enjeux, que nous sommes fiers de présenter notre toute nouvelle Plateforme d’analyse de la dépense « Nouvelle Génération ».

Cette solution révolutionnaire propose une approche intégrée, pour optimiser la gestion des dépenses, tout en répondant aux impératifs de préservation de la planète.

Notre plateforme d’analyse de la dépense « Nouvelle Génération »

Notre plateforme d’analyse de la dépense Nouvelle Génération offre une visibilité complète sur vos différentes postes de dépenses, et les partenaires commerciaux avec lesquels vous travaillez (achats de production + achats hors production). En cela, notre outil vous sera particulièrement utile pour :

Pilotez vos fournisseurs et accéder à une vision globale, tant que détaillée

L’innovation clé : l’accès au détail des factures intégrées à la plateforme

Notre plateforme propose une lisibilité précise des dépenses, qui va dorénavant jusqu’au détail des factures. Cette nouvelle fonctionnalité, du détail des factures, permet aux entreprises de détecter rapidement les variations tarifaires. Ceci est particulièrement précieux dans le contexte actuel, où des ajustements réguliers sont nécessaires pour maintenir la rentabilité.

En mettant en exergue les postes de dépenses les plus importants, notre solution fournit des données stratégiques pour négocier efficacement avec les fournisseurs. Cela permet aux entreprises de maintenir des relations solides tout en gérant les coûts de manière proactive.

Tableaux de bord fournisseurs, avec détail facture

Détail accessible dans une fenêtre spécifique de votre tableau de bord :

Consolider la data qui vous permettra de calculer votre scope 3

L’innovation clé : engagez vos fournisseurs sur le calcul de leur bilan carbone

Notre solution vous permet d’identifier les fournisseurs engagés, ou moins, dans des pratiques durables. Cela vous aide dans la construction d’une chaîne d’approvisionnement plus éthique, et surtout dans les mesures à prendre pour l’améliorer.

La plateforme EASYPICS vous permettait déjà de faire remonter :

  • Les obligations de vigilance,
  • Des informations spécifiques pour répondre aux lois : Sapin 2 ou mesures RSE.

Aujourd’hui, vous pouvez également obtenir l’impact environnemental de vos sous traitants et fournisseurs, tout au long de la chaîne d’approvisionnement, en faisant notamment remonter :

  • Leur bilan carbone.
  • Qui participe au calcul de votre scope 3.

En identifiant les sources d’émissions et en optimisant les processus, notre plateforme aide les entreprises à réduire leur empreinte carbone globale. et les donneurs d’ordres à gérer la complexité du calcul du scope 3.

Cette approche va au-delà des simples économies financières à court terme, offrant des avantages durables pour la planète ET pour l’entreprise.

Tableaux de bord et fiche entreprise

Détail accessible dans les onglets de la fiche entreprise de chaque fournisseur sous la plateforme :

Un accompagnement tout au long de votre parcours

L’innovation clé : l’accès facile aux tutoriels clés de la plateforme

Nous avons intégré un espace complet pour l’accès à la formation de vos équipes, à des conseils achats et à l’approche de la plateforme. Nous restons également présents pour former les nouveaux arrivants de vos équipes et répondre à toutes vos questions.

Onglet d’accès aux tutoriels

Des tutoriels courts pour vous aider à vous y retrouver dans les chiffres et informations accessibles sur la plateforme EASYPICS.

Pourquoi adopter EASYPICS ?

Pilotez vos informations de dépenses en 1 clic : tableaux de bord accessibles facilement, et riches en informations à valeur ajoutée pour vos équipes achats.

Tableaux de bord « à la demande » : nous développons de nouveaux tableaux de bord selon vos demandes et besoins particuliers; comme nous l’avons fait pour les tableaux de bord qui proposent dorénavant le détail des factures.

Soyez conforme : notamment au regard des obligations du Devoir de Vigilance, de la Loi Sapin 2 et des normes ESG, calcul du scope 3 du bilan carbone.

✅ Consultez nos nombreux tutoriels d’accompagnement à la prise en main.

✅ Fonctions à venir : géolocalisation, tableaux de bord personnalisés.

Nos modules

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Centraliser les informations extra financières de vos fournisseurs

Centraliser les informations extra financières de vos fournisseurs

Pourquoi centraliser les informations extra financières de vos fournisseurs ?

Centraliser les informations extra financières de vos fournisseurs est aujourd’hui un enjeu majeur pour les entreprises engagées dans une démarche responsable. Easypics propose une solution innovante qui permet de rassembler, analyser et exploiter efficacement les données essentielles de vos fournisseurs, directement renseignées par eux, pour une gestion simplifiée et optimisée.

Grâce à Easypics, les informations extra financières de vos fournisseurs sont renseignées, notamment en matière de conformité RSE, de lutte contre la corruption, d’obligations légales et de bilan carbone. Ces données sont automatiquement centralisées sur vos tableaux de bord, vous offrant ainsi une vision globale et un gain de temps considérable.

Contrôle de l’AFA (Agence Française Anti corruption)

Optimisez la centralisation des informations extra-financières : regroupez toutes les données clés en un seul endroit.

Assurez votre conformité réglementaire et agissez en responsabilité : montrez que vous respectez les obligations de vigilance, les rapports liés au Devoir de Vigilance, de la Loi Sapin 2 et des normes ESG (bilan carbone).

Simplifiez vos audits et contrôles : disposez d’une cartographie complète et actualisée de vos fournisseurs.

Focus : le devoir de vigilance (RSE)

Qu’est ce que le devoir de vigilance ?

La loi n°2017-399 du 27 mars 2017 impose aux grandes entreprises d’identifier et prévenir les atteintes graves aux droits humains, à la sécurité des personnes et à l’environnement causées par leurs activités et celles de leurs fournisseurs. C’est la mesure qui a lancé la notion de « Responsabilité » Sociétale des Entreprises (RSE).

Comment se conformer au devoir de voir de vigilance ?

Etablir un plan de vigilance :

  • Une cartographie des risques sur la chaîne de valeur,
  • Publier le plan de vigilance,
  • Le mettre en œuvre, ainsi que des procédures d’évaluations régulières et mécanismes de signalement.

La DPEF (Déclaration de Performance Extra Financière – ancienne CSRD) représente d’ailleurs le document qui matérialise la mise en place du devoir de vigilance.

A noter

Cependant, dans les faits, l’impact de la loi va au-delà des entreprises directement visées. Les sous-traitants, fournisseurs et partenaires commerciaux de ces grandes entreprises sont amenés à respecter les normes fixées par le plan de vigilance, pour que leurs clients soient conformes. Ainsi, la vigilance impacte de nombreuses PME également dans cette démarche.

Comment assurer votre conformité ?

  • Systématisez la collecte des données RSE grâce aux questionnaires fournisseurs.
  • Récupérez vos informations clés en 1 clic : mesures RSE ou anti corruption, protection de l’environnement, et éthique des affaires.

Focus : obligations de vigilance

Qu’est ce que les obligations de vigilance ?

Les obligations de vigilance couvrent la protection des droits des travailleurs, la lutte contre le travail illégal.

Comment se conformer aux obligations de vigilance ?

Centralisez et documentez vos démarches auprès de chacun de vos fournisseurs, pour garantir votre conformité :

  • Extrait K-bis
  • Attestation de vigilance URSSAF
  • Attestation de non emploi de travailleurs étrangers.

A noter : la différence entre obligations de vigilance et devoir de vigilance.

Les obligations de vigilance et le devoir de vigilance ont pour vocation de protéger la chaîne de valeur, ce sont les mesures à mettre en place qui diffèrent. De surcroit, les obligations de vigilance s’adressent à tous les contrats de plus de 5OOO€ HT, alors que le devoir de vigilance a pour périmètre un focus sur les grands entreprises (notamment dans le cadre de sanctions éventuelles).

Comment assurer votre conformité ?

  • A chaque mise à jour des documents (tous les 6 mois), il est important de vérifier l’authenticité des documents transmis.

Focus : la Loi Sapin 2

Qu’est ce que la Loi Sapin 2 ?

La loi n°2016-169 vise à renforcer la transparence et la lutte contre la corruption.

Comment se conformer à la Loi Sapin 2 ?

Etablir des mesures :

  • Une cartographie des risques sur la chaîne de valeur,
  • Et un système d’alerte et de détection des fraude autour des 8 piliers Sapin 2.

A noter

La loi Sapin 2 a pour vocation de présenter un bouclier protecteur pour l’économie française, et une meilleure transparence dans les pratiques économiques. 

Comment assurer votre conformité ?

  • Automatisez la collecte des données Sapin 2 grâce aux questionnaires fournisseurs.
  • Accédez aux informations clés en 1 clic : mesures anti corruption, bénéficiaires effectifs, sanctions éventuelles.

Focus : le bilan carbone

Qu’est ce que le bilan carbone ?

Le bilan carbone est la méthode de calcul permettant de mesurer la quantité de gaz à effet de serre (GES) qu’une organisation émet du fait de son activité.

Comment réaliser son bilan carbone ?

Calculer l’impact des 3 scopes :

  • Scope 1 : émissions directes.
  • Puis scope 2 : émissions indirectes.
  • Et enfin, scope 3 : émissions de la chaîne de valeur : pour le calcul de votre scope 3, vous avez besoin de remonter les bilans de tous vos fournisseurs afin de mesurer leur impact sur votre propre chaîne de valeur.

A noter

Le bilan carbone est à renseigner dans la CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive).

Comment assurer votre conformité ?

  • Automatisez la collecte des bilans carbones de vos fournisseurs.
  • Organisez l’accompagnement d’un conseil compétent pour la réalisation de votre propre bilan carbone.

Pourquoi adopter EASYPICS ?

Accédez à vos informations extra financières en 1 clic : toutes les données clés sur vos fournisseurs en une seule et même plateforme.

Renforcez votre prise en main des risques fournisseurs : identifiez et réduisez les risques liés à la corruption, aux atteintes aux droits humains et aux impacts environnementaux.

Soyez conforme : notamment au regard des obligations du Devoir de Vigilance, de la Loi Sapin 2 et des normes ESG.

✅ Disposez d’une cartographie complète et actualisée de vos fournisseurs en cas de contrôle.

Suivez et réduisez votre empreinte carbone : analysez les données de bilan carbone pour une gestion plus durable de votre chaîne d’approvisionnement.

Nos modules

Nous récupérons, nettoyons et restituons vos bases de données achats, à travers nos tableaux de bord à valeur ajoutée pour vos métiers.

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Reporting extra financier

Reporting extra financier

La France est l’un des pays pionniers sur le cadre législatif lié au reporting extra financier. A ce titre, elle a été le premier pays à demander des comptes aux entreprises au regard des conséquences sociales et environnementales de leurs activités. 

La France a, de cette manière, fait évoluer son cadre législatif au cours du temps autour des dimensions climatique, sociale et gouvernementale. Aujourd’hui, ce cadre est toujours en perpétuelle amélioration… et s’avère parfois difficile à suivre.

Par conséquent, il appartient aux acheteurs de le maîtriser afin de protéger au mieux leurs entreprises et approvisionnements. Pour maîtriser une vision extra financière de long terme, connaître les enjeux autour de ces différentes notions est un point clé de la fonction achats.

Dorénavant, des directives, comme la CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive), ou les critères ESRS (European Sustainability Reporting Standards) à l’échelle européenne, définissent les grandes lignes, puis elles sont appuyées par des décrets qui formalisent le reporting.

Afin de vous accompagner dans vos démarches, pour la mise en place du reporting extra financier au sein de vos entreprises, voici une rétrospective des différents dispositifs :

Reporting extra financier

Evolution du cadre de reporting extra financier, à l’échelle européenne

ESG critères (ESRS)

Définition

Nouveaux critères européens d’évaluation de l’impact des l’entreprises, sur les aspects environnementaux, sociaux et de gouvernance.

Obligations

Utilisation des critères pour étayer les performances de l’entreprise dans la CSRD. Ces critères sont à choisir selon les principaux enjeux et activités de l’entreprise.

Moyens

Cartographie des risques et choix des critères correspondants.

Délai / application

Applicable à la CSRD dès 2024.

ESG : Environnementaux, sociaux, gouvernementaux

ESRS : European Sustainability Reporting Standards

CSRD, ex DPEF

Définition

Nouvelle directive de l’Union européenne, qui vise àrenforcer les obligations de reporting extra-financier des grandes entreprises. Elle va aussi harmoniser le reporting sur les critères ESG.

Obligations

Déclaration : modèle d’entreprise, actions sociales, environnementales et éthiques, cartographie et procédures de réduction des risques, résultats.

Avec indicateurs conformes normes UE et comparables.

Moyens

Cartographie des risques avec indicateurs ESG.

Délai / application

2024 : GE cotées > 500 salariés.

2025 : >250 salariés.

2026 : PME CA >700k€ et bilan >350k€.

2028 : filiales européennes de sociétés mères hors UE CA >150M€ Europe + 1 filiale UE.

CSRD : Corporate Sustainability Reporting Directive

DPEF : Déclaration de Performance Extra Financière

BEGES, décret n°2022-982

Définition

Le décret BEGES élargit les bilans carbone aux émissions indirectes, qui découlent des opérations et activités de production. Notamment : achats de marchandises, transformation sur la chaîne de valeur, acheminement, etc.

Pour une vision complète de l’empreinte climatique de chaque entreprise.

Obligations

Déclaration certifiée ADEME (agence de la transition écologique).

Moyens

Reporting des émissions GES des scopes 1 2 et 3 de l’entreprise :

  • Actions et moyens mis en place par l’organisation après le bilan précédant.
  • Réduction des émissions directes et indirectes de GES attendues.
  • Résultats obtenus.
  • Justification  en cas de non mise en œuvre des actions envisagées.
Délai / application

2023 : entreprises > 500 salariés – CA ou bilan consolidé > 100M d’€.

Puis idem calendrier CSRD.

A noter : à refaire tous les 4 ans.

 

Sanctions financières : 50K (là ou on peut faire son bilan carbone à partir de 1K)

BEGES : Bilan des Emissions de Gaz à Effets de Serre

Dernières évolutions des lois, normes et directives au service du reporting extra financier

Novembre 2023 : COP28

Fixation d’un objectif collectif quantifié en matière de financement de la lutte contre les changements climatiques, soit : « accélérer la transition hors des énergies fossiles pour la neutralité carbone en 2050 »

Juillet 2023 : critères ESG (Environnementaux, Sociaux, Gouvernementaux)

Les critères ESRS / ESG vont cadrer le reporting CSRD et permettre de comparer les performances des entreprises à l’échelle européenne.

2023 : CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive)

Nouvel outil de reporting, qui renforce et remplace la DPEF, pour faire respecter les principes de la CSDD.

2022 : BEGES (bilan d'émissions de gaz à effets de serre)

La publication d’un bilan carbone devient obligatoire pour les entreprises de +de 500 salariés.

2021 : Loi Climat et résilience

Emergence de la neutralité carbone, dans la lutte contre les passoires énergivores. Cette Loi vise à maîtriser le niveau d’émissions GES des entreprises, à inscrire à la DPEF.

2019 : Loi Pacte

Création du concept d’ « entreprise à mission » : une raison d’être concrétisée par des objectifs sociaux et environnementaux.

2017 : DPEF (Déclaration de Performance extra Financière)

Matérialisation du reporting extra financier (RSE) pour l’application du Devoir de vigilance.

2017 : Loi sur le Devoir de Vigilance

Définition d’un plan de vigilance, et chiffrage des mesures, à faire figurer sur la DPEF.

2015 : LTECV (Loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte)

C’est la LTCEV qui introduit dorénavant la notion de stratégie nationale bas-carbone (SNBC), en définissant des objectifs de réductions d’émissions de gaz à effets de serre par secteur.

2010 : Norme ISO 26000

Cette norme provient d’un consensus de pays et établit les grandes lignes de la RSE au niveau international.

2007 et 2010 : Lois Grenelle 1 et 2

Ce dispositif fait le lien fait entre la gouvernance des entreprises et la RSE.

2001 : 2001 Loi NRE (Nouvelles régulations économiques)

Cette loi impose désormais aux sociétés cotées un reporting social et environnemental.

Principes précurseurs à l’émergence de la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises)

2015 : 17 ODD (Objectifs de développement durable) de l'ONU

Appel mondial à agir pour éradiquer la pauvreté et protéger la planète dans la paix et la prospérité d’ici à 2030.

2000 : Pacte Mondial des Nations Unies

10 principes érigés au nom des droits humains, environnementaux et sociaux.

1992 : Sommet de Rio

Une définition du développement durable est donnée. Le protocole de Kyoto, qui permet la réduction des émissions GES est adopté.

1976 : Principes Directeurs de l'OCDE

Premiers principes érigés au nom des droits sociaux, de l’environnementaux par les pays de l’OCDE + 12 autres.

Un environnement complexe à défricher

La plus value des experts de l’information

Toutes les entreprises sont concernées par la RSE et ce, quels que soient leur taille ou leur secteur d’activité. L’objet social de toute société doit intégrer des considérations sociales et environnementales. Les associations et acteurs publics ont également leur rôle à jouer et peuvent eux aussi s’engager dans la démarche.

Pour cela, nous vous aidons en tant que donneur d’ordres ou fournisseur, à favoriser votre conformité et à réaliser votre bilan carbone (scopes 1 à 3).

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Le principe de double matérialité

Le principe de double matérialité

Le principe dit de « matérialité » est un concept de finance durable qui fait référence aux éléments importants à faire apparaître dans les états financiers. C’est lorsque la notion de « double matérialité » a été proposée que celle de « simple matérialité » a émergé pour décrire ce qui lui précédait. Alors que jusque là on parlait plutôt de « matérialité » tout court, en réalité.

Double matérialité : origine du terme

Qu’est ce que la double matérialité ?

Par définition, une information est dite matérielle si :

Son omission, son inexactitude ou son occultation est susceptible d’influencer les décisions prises sur la base de ces états financiers.

En comptabilité d’entreprise, l’on considère comme étant matérielle toute information dont l’omission pourrait influencer la décision d’acheter ou de vendre des actions d’une entreprise, ou de lui prêter ou pas des capitaux, par exemple. 

La double matérialité: vous avez dit « double »?

Matérialité simple « OUTSIDE IN » ou matérialité financière

La matérialité regroupe les impacts générés par l’environnement économique, social et naturel sur les résultats de l’entreprise.

Dans cet esprit, elle rapporte aux éléments financiers traditionnels tels que le revenu, les coûts, les bénéfices, l’actif, le passif etc. les impacts significatifs de l’évolution du monde. Ces indicateurs les transcrivent, pour ainsi dire.

La matérialité simple est généralement tournée vers l’interne.

Double matérialité « INSIDE OUT » ou matérialité extra financière (d’impact)

La double matérialité considère dorénavant l’impact de l’entreprise sur le monde.

Les critères ESG, qui reprennent les aspects environnementaux, sociaux et de gouvernance le matérialisent. A cet effet, ils représentent la mesure par excellence de la double matérialité.

La double matérialité est tournée vers l’externe.

Matérialité double

Des notions complémentaires

Le concept de double matérialité entend, justement, que ces 2 dimensions, financière et d’impact, restent interdépendantes. Pour une évaluation globale cohérente durable, elles doivent néanmoins être prises en compte conjointement. 

Bien sûr, en complémentarité à cette notion de matérialité préexistante, et pour normer le reporting, l’Europe cherche à étendre la matérialité au-delà du domaine économique. C’est à cet effet, que l’Europe met en avant le terme de « double matérialité » dans sa directive sur la publication d’informations extra financières.

Ainsi naissent les deux pôles de la finance dite « durable ».

Les nouvelles contraintes liées au double reporting

Dorénavant, les entreprises ne sont plus uniquement observées sous le prisme financier. Dans un contexte d’élévation des consciences afin de préserver la planète, les enjeux s’élargissent et les activités sont regardées différemment.

Les sujets extra financiers observés sous le prisme des critères ESG (environnementaux, sociaux, et de gouvernance)

Depuis la loi sur les Nouvelles régulations économiques (NRE) de 2001, un devoir de transparence prend son essor pour les grandes entreprises, par la communication d’informations au public concernant l’impact social et environnemental de leurs activités.

Désormais, les comptes se rendent à l’échelle européenne et les indicateurs ESG permettent de comparer les mesures prises par les entreprises. 3 axes se détachent :

Environnement

Quantification des émissions de gaz à effets de serre des entreprises, en propre et sur la chaine de valeur.

Ethique et social

 Qualité ou avis consommateurs, mais également avis des employés,  choix et réputation des fournisseurs et sous-traitants avec lesquels l’entreprise travaille.

Gouvernance

Pour piloter l’entreprise conformément aux attentes, désormais européennes, il y a des chantiers à prioriser, et des processus à mettre en place. Ceci afin de répondre à l’objectif global de durabilité requis (rappel accord COP 28 : atteinte de la neutralité carbone en 2050). Cela s’appelle la gourvernance.

La « valeur » pour les entreprises

La valorisation de la notation extra financière

Dans le cadre des opérations M&A, 77% des entreprises accordent désormais une attention particulière aux critères ESG. 

En effet, pour plus de 65 % des répondants, la performance ESG influence la valorisation d’une entreprise.

(source : étude PWC – communiqué de presse décembre 2023)

De plus en plus, l’on va vers un alignement des intérêts des parties prenantes : consommateurs, employés, investisseurs, intérêt général. Les actionnaires, principaux acteurs de la profitabilité, deviennent donc également acteurs de la responsabilisation de l’entreprise.

Processus de création de valeur

Ainsi, la création de valeur à long terme passe par un système financier mondial pérenne et efficace du point de vue économique. Désormais, le système doit récompenser les investissements responsables à long terme et profiter à l’environnement comme à la société toute entière. Ceci bien évidemment, en prenant en compte non plus la « matérialité », mais bien la « DOUBLE matérialité ».

La CSRD va formaliser le reporting extra financier pour le valoriser

Pour ce faire, la CSRD consiste à la génération d’un rapport qui consolide toutes ces informations. L’exercice commence par une cartographie complète des activités, et consiste à remonter les informations en risques et opportunités, sur base des fameux indicateurs ESG / ESRS.

En ce sens, la CSRD se nourrit de ces indicateurs, ainsi que du BEGES et de ses 3 scopes, pour tracer l’impact climat, social et gouvernance de l’entreprise et de ses activités.

C’est concrètement l’outil qui précise les attendus quant à l’application du concept de double matérialité dans l’entreprise

Nos modules

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Evaluations fournisseurs : comment ça marche ?

Evaluations fournisseurs : comment ça marche ?

Dans un environnement économique où la performance des fournisseurs impacte la qualité des projets, il est essentiel de disposer d’un système d’evaluations fournisseurs. A cet effet, EASYPICS propose une solution digitalisée pour mesurer la fiabilité, la qualité et le respect des engagements fournisseurs. Ainsi, grâce à des questionnaires personnalisés, EASYPICS facilite la prise de décisions stratégiques, et à la gestion des risques.

Pourquoi évaluer ses fournisseurs ?

A ce propos, l’évaluation des fournisseurs constitue aujourd’hui un véritable levier de performance pour les entreprises. C’est ainsi qu’en identifiant les fournisseurs les plus performants, elle permet de garantir un niveau de service optimal. Egalement, elle contribue également à optimiser les coûts, grâce à la sélection de partenaires au meilleur rapport qualité/prix.

Par ailleurs, au-delà de l’aspect financier, cette démarche favorise aussi le respect des délais, grâce au choix des fournisseurs fiables. Elle joue enfin un rôle clé dans la réduction des risques, grâce à une surveillance active des fournisseurs. D’autre part, elle favorise le développement de relations durables avec les partenaires stratégiques, dans le cadre d’une collaboration de confiance.

À l’inverse, une mauvaise gestion des évaluations des fournisseurs peut entraîner des conséquences importantes : retards, non-conformités ou encore risques juridiques et financiers. C’est pourquoi il est essentiel d’adopter un suivi structuré et centralisé. A cet effet, une plateforme qui permet d’évaluer et d’optimiser la gestion des fournisseurs est un atout précieux.

Evaluations fournisseurs : des questionnaires sur mesure

Pour ces raisons, l’un des points forts de la solution EASYPICS réside dans sa capacité à proposer des questionnaires d’évaluation entièrement personnalisables.

Quels critères peuvent être évalués ?

En effet, chaque entreprise a des attentes spécifiques vis-à-vis de ses fournisseurs. C’est pourquoi EASYPICS permet de choisir les critères d’evaluations fournisseurs pertinents pour vous.

A titre d’exemple :

✨Qualité des produits ou services livrés.

✨Compétitivité des prix et transparence des coûts.

✨Respect des délais et capacité à tenir les engagements.

✨Flexibilité et réactivité en cas d’imprévus.

✨Proposition de solutions innovantes pour améliorer les processus.

✨Collaboration et facilité de communication.

Ainsi, l’entreprise peut ainsi bâtir un système d’évaluation adapté à ses enjeux spécifiques, qu’il s’agisse d’un suivi ponctuel ou d’une évaluation continue de la performance des fournisseurs.

Une notation claire pour une prise de décision rapide

Afin d’y répondre, l’évaluation des fournisseurs via EASYPICS a été pensée pour être intuitive. Pour cela, la plateforme utilise un système de notation par étoiles, permettant d’attribuer une note par critère. En complément, une recommandation globale est générée afin d’offrir une vision synthétique du fournisseur.

Pour faciliter l’analyse, nos tableaux de bord permettent d’identifier les points forts des fournisseurs et les axes d’amélioration par des détails complémentaires. Grâce à cette approche structurée, la prise de décision en interne devient plus fluide. Ainsi, sont mis en évidence les partenaires les plus performants ainsi que ceux nécessitant vigilance.

Des campagnes d’évaluation ciblées

En outre, il est à noter que l’un des défis de l’évaluation fournisseurs est d’obtenir des retours fiables. Pour cela, EASYPICS permet de cibler les personnes les plus à même d’évaluer un fournisseur, notamment :

🎯Chefs de projets, qui ont travaillé avec ce fournisseur.
🎯Responsables de chantiers, qui peuvent juger la qualité des services sur le terrain.
🎯Collaborateurs internes, ayant interagi avec le fournisseur.

C’est grâce à cette approche, et à des évaluations basées sur des expériences concrètes, qu’EASYPICS propose des données exploitables et concrètes.

Un système d’alerte pour prévenir les risques fournisseurs

Par ailleurs, au-delà de l’évaluation classique, EASYPICS intègre un système d’alertes permettant de détecter et signaler certaines anomalies ou comportements à risque.

🚨 Les alertes activables concernent des situations critiques telles que  :

❌Utilisation de personnel non déclaré ou illégal.

❌Fourniture de faux documents administratifs.

❌Maltraitance constatée des travailleurs.

❌Tentative de corruption.

❌Conditions de travail abusives.

De fait, c’est en identifiant rapidement ces situations, que les entreprises peuvent agir rapidement pour éviter des risques juridiques, financiers et réputationnels.

Des informations centralisées

Par conséquent, l’un des atouts majeurs de notre solution est la centralisation des évaluations des fournisseurs au sein d’une plateforme globale, dédiée à l’analyse de la dépense et du risque fournisseurs pour l’entreprise.

Grâce à ces tableaux de bord, les entreprises peuvent comparer les fournisseurs en fonction de leurs évaluations, en triant les résultats selon les critères souhaités. Ainsi, cette approche permet d’obtenir une vision terrain complémentaire aux indicateurs financiers et administratifs. A ce titre, notre solution apporte une évaluation plus complète et objective des partenaires.

Ainsi, la plateforme EASYPICS participe à la vision et la prise de décision, notamment pour l’adaptation des stratégies d’achats et d’optimisation de la gestion des risques fournisseurs.

Pourquoi adopter EASYPICS ?

En résumé, EASYPICS offre une solution complète et intuitive pour évaluer ses fournisseurs et optimiser ses relations avec eux. Grâce à :

Des questionnaires personnalisables selon vos critères de sélection.
Une notation claire pour une prise de décision rapide.
Des campagnes ciblées pour des retours fiables.
Un système d’alerte pour prévenir les risques critiques.
Notre tableau de bord digitalisé pour une gestion optimisée.

Nos modules

Nous récupérons, nettoyons et restituons vos bases de données achats, à travers nos tableaux de bord à valeur ajoutée pour vos métiers.

ALORS N’ATTENDEZ PLUS !

Prêt à utiliser les bons outils ?