Loi Sapin 2 anti corruption : quelles obligations ?

Loi Sapin 2 anti corruption : quelles obligations ?

La loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016, dite « loi Sapin II », constitue une avancée majeure dans la lutte contre la corruption en France. Initiée par le ministre de l’Économie et des Finances de l’époque, Michel Sapin, cette législation vise à renforcer la transparence de la vie économique et à moderniser les pratiques en matière de prévention et de détection de la corruption, tant au niveau national qu’international.

Loi Sapin 2 : comprendre la règlementation anti corruption en France

Qu’est ce que la Loi Sapin 2 ?

La loi Sapin II (loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016) est une réforme majeure visant à renforcer la transparence économique, lutter contre la corruption en entreprise et moderniser les pratiques en France. Adoptée en 2016, elle impose aux grandes entreprises françaises un dispositif de conformité anti-corruption et s’applique aussi aux acteurs économiques ayant une activité à l’international.

Objectifs de la Loi Sapin 2

La loi Sapin II a pour but de :

  • Lutter contre la corruption et le trafic d’influence
  • Améliorer la transparence dans la vie économique
  • Proposer un cadre juridique adapté aux standards internationaux
  • Responsabiliser les entreprises et leurs dirigeants

Qui est concerné par la Loi Sapin 2

La loi s’applique aux entreprises et groupes ayant :

  • Plus de 500 salariés

  • Un chiffre d’affaires consolidé supérieur à 100 millions d’euros

Environ 1 570 groupes et 5,3 millions de salariés sont concernés en France.

Les obligations des entreprises selon la Loi Sapin 2

Les entreprises concernées doivent mettre en place un programme de conformité anti-corruption reposant sur 8 mesures clés :

🔍Code de conduite : Intégré au règlement intérieur, il définit les comportements interdits.

🔍Dispositif d’alerte interne : Permet de signaler anonymement des faits de corruption.

🔍Cartographie des risques : Analyse des risques selon le secteur d’activité et la zone géographique.

🔍Procédures d’évaluation des tiers : Analyse des clients, fournisseurs et intermédiaires.

🔍Contrôles comptables : Assurent la transparence des transactions financières.

🔍Formation des salariés exposés : Sensibilisation et formation continue.

🔍Régime disciplinaire : Sanctions internes en cas de non-respect du code de conduite.

🔍Dispositif de contrôle interne : Évaluation et mise à jour régulière du programme.

L’Agence Française Anticorruption (AFA) : Rôle et Missions

Créée par la loi Sapin II, l’Agence Française Anticorruption (AFA) veille à l’application de la loi en effectuant des contrôles et en sanctionnant les manquements. Elle peut :

  • Exiger des entreprises qu’elles renforcent leur dispositif anti-corruption.

  • Délivrer des recommandations pour la mise en conformité.

  • Prononcer des sanctions financières en cas de non-respect.

Quelles sont les sanctions prévues par la loi Sapin II ?

En cas de non-conformité, les sanctions peuvent être lourdes :

  • Pour les entreprises : Jusqu’à 1 million d’euros d’amende

  • Pour les dirigeants : Jusqu’à 200 000 euros d’amende

  • En cas de corruption avérée : Jusqu’à 10 ans de prison et 1 million d’euros d’amende

  • Sanctions complémentaires : Interdiction d’exercer une activité ou inéligibilité.

Actualisation et renforcement de la loi Sapin II

Depuis sa promulgation, la loi a été renforcée :

  • Plan national anti-corruption 2020-2022 : Formation des agents publics et renforcement des dispositifs de prévention.

  • Renouvellement de l’AFA en 2023 : Reprise des missions de contrôle et de sanction.

  • Guides pratiques pour aider les entreprises à se conformer à la loi, notamment lors de fusions-acquisitions.

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Achats responsables 2023 au CNA Bretagne

Achats responsables 2023 au CNA Bretagne

A la suite de notre participation ce vendredi 22 septembre, à BRETAGNE ACHATS RESPONSABLES 2023 au CNA Bretagne, nous sommes heureux d’avoir pu échanger avec nos clients acheteurs et nos pairs. En effet, le sujet des enjeux sur la RSE et des indicateurs ESG pour la fonction achats s’impose comme une actualité incontournable.

Pour cela, merci encore au CNA – Bretagne Achats Responsables 2023 pour cette organisation réussie, qui nous a fait revenir sur les bancs de la fac de l’Ecole Nationale de Chimie, à Rennes. 😊

CNA Bretagne : quels enjeux autour du reporting extra financier pour la fonction achat ?

Achats responsables et enjeux extra financiers : les ateliers

  • Reporting extra financier et sa dimension data : intervention Jérôme Naslin, PDG Fondateur d’EASYPICS.
  • Développement durable, décarbonation et économies : les achats d’énergie au cœur du réacteur vert.
  • Décarbonation des achats : comment accompagner les acheteurs et leurs fournisseurs dans l’amélioration de leur compétitivité carbone ?
  • Quels talents développer pour percer significativement sur le volet achats responsables ?
  • Achats solidaires et organisations inclusives : comment faire coopérer fonction achats et RH ?

Du reporting financier au reporting extra financier

Le contexte achats actuel

Tout d’abord, le développement de la valeur, et la montée en puissance des indicateurs ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) prennent de l’ampleur. Pour ces raisons, les économies ne sont plus le point central de la préoccupation.

Une fois de plus, pour les acheteurs, la base de réflexion reste la cartographie achats.
Par conséquent, il est impératif de suivre, consolider, et analyser la data fournisseurs pour améliorer la performance extra financière.

Enclencher sa décarbonation

Les étapes pour la décarbonation de la chaine de valeur

1. Partir de la photographie de l’existant : cartographie des achats.

2. Définir les mesures à mettre en place pour être en conformité légale.

3. Appliquer une charte de bonne conduite et des règles.

4. Choisir des indicateurs pour chiffrer l’amélioration continue.

5. Contrôler et ajuster régulièrement.

6. Développer l’interconnexion client – fournisseur (communication et best practices).

Désormais, baser son système achats sur une relation client-fournisseur plus responsable, devient un réel enjeu pour la fonction achat. Afin de construire cette nouvelle réflexion, l’information extra financière devient significative.

De surcroît, les obligations légales se renforcent : CSRD, indicateurs ESG, bilan carbone) et éthiques (corruption) notamment, et il est impératif d’être conforme.

Reporting extra financier

Organisation de la data extra financière

Qui doit publier sa CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive) / ex DPEF (Déclaration de Performance Extra Financière) ?

Il est à noter que l’obligation de publier n’est pour l’instant valable que pour les sociétés de plus de 250 salariés. A ce sujet, le reporting remonte dorénavant via la CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive)

D’ailleurs, la CSRD sera à terme intégrée au rapport de gestion de toutes les entreprises, et publiée sur leur site internet.

Jérôme Naslin, intervention CNA Bretagne

Pourquoi s’adosser à un spécialiste de la collecte de datas ?

• Premièrement, l’analyse juste de la base fournisseurs.

• Deuxièmeent, réaliser sa CSRD.

• Enfin, avoir une vision claire du scope 3.

Jérôme Naslin, intervention CNA Bretagne

Pour quelle raison est-il important de gérer sa base fournisseur pour le calcul du scope 3 du bilan carbone ?

Il est à noter que le scope 3 du bilan carbone repose sur l’information communiquée aux donneurs d’ordres par leurs fournisseurs. A cette fin, certains donneurs d’ordres intègrent déjà dans leurs appels d’offres : des informations extra financières, des questionnaires RSE, ou des bonus, liés à la communication de ces informations.

Jérôme Naslin, intervention CNA Bretagne

Responsabilité des donneurs d’ordres

Faire évoluer leur base fournisseurs

En conclusion, si l’on applique les consignes de l’Etat pour le cheminement vers une économie décarbonée, il est finalement de la responsabilité des grands donneurs d’ordres de faire évoluer leurs fournisseurs autour du reporting extra financier.

Dans ces conditions, la fonction achats va devoir affirmer son rôle autour du reporting extra financier, et prendre de l’ampleur au sein des organisations des donneurs d’ordres.

Par conséquent, il est crucial d’améliorer vos outils internes ou de les adapter.

De cette façon, commencez par trier vos datas, comprendre les informations dont vous disposez et celles qui vous manquent pour vous mettre en conformité.

Pour ces raisons, n’hésitez pas à nous solliciter pour toute information sur le sujet, nos équipes seront ravies de vous aider à investiguer ce sujet passionnant.

Pour en savoir plus par rapport aux les lois sur le reporting extra financier des entreprises : consultez notre article dédié.

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Data wrangling ou formatage de données brutes

Data wrangling ou formatage de données brutes

Il est rare que les masses de données issues des différents systèmes d’information de l’entreprise soient directement exploitables. Ces données sont souvent éparses, de formats différents, sans contexte, avec des erreurs ou des irrégularités dans les formats… Alors comment en tirer des informations pertinentes ? Comment s’appuyer sur ces informations pour des prises de décisions intelligentes ? Investiguons ensemble le concept de data wrangling ou formatage de données brutes.

Qu’est ce que le data wrangling ?

Le formatage de données brutes

Le Data Wrangling ou « formatage de données brutes » : récupération, structuration, nettoyage, enrichissement de données brutes. 

D’où viennent les datas ?

Data wrangling ou formatage de données brutes : le processus pour rendre exploitables

Ces données sont issues des ERP et systèmes d’exploitation de l’entreprise au travers du monde entier et inexploitables en l’état… C’est ce processus de traitement, appelé « data wrangling » qui permet de les rendre aptes à l’analyse, et à la prise de décision.

La mise en place du « data wrangling »

Lancement du processus de récupération de données

A ce titre, et selon l’architecture des serveurs et des outils, on va interroger différentes sources. De ces bases, on sortira, à périodicité régulière, la data brute, pour la traiter et la transformer.

Structuration des données

Puis il faut faire en sorte de consolider ces données, d’où l’importance de les structurer : mêmes formats, mêmes colonnes pour même type d’information, agrégation des lignes ou colonnes des tableaux de bord, mêmes logiques d’imputations. C’est uniquement après cette étape que pourra débuter la phase analytique.

Nettoyage des données

Après avoir structuré une extraction pertinente des données nécessaires à nos analyses, il est crucial de les nettoyées, de les normaliser.

Il s’agit de dédoublonner, les données multiples, ou isolées, les mettre à jour, les renseigner quand certains éléments sont manquants.

C’est ensuite le fait de lier à votre propre contexte métier qui transforme cette data brute en informations à valeur ajoutée.

Par ailleurs, plus les données initiales extraites sont cohérentes avec l’objectif fixé au départ, plus on aboutira sur des bases d’analyses fiables et précises.

Enrichissement des données

De cette façon, une fois propres et structurées, les données peuvent être enrichies à volonté selon les besoins. C’est ainsi que l’on nomme cette phase : « passer de la donnée à l’information« . En effet, on emploie ce terme car il restitue une notion de valeur ajoutée supplémentaire.

Finalisation du process

Validation du process de traitement

Ici, la validation consiste à donner un accord à grande échelle. En effet, si vous avez effectué ces premières manipulations sur un échantillon, il faut maintenant basculer dans la vraie vie. Et basculer dans la vraie vie, ça se fait sur base d’une méthodologie VALIDE.

C’est donc la validation de ce principe de traitement, qui autorisera le monitoring des données à grande échelle. On va alors caler les algorithmes de machine learning sur l’application de cette méthodologie pour tous les cas de figure similaires.

Publication du format de récupération

Quand on parle de publication, il s’agit du format choisi pour la communication des données en interne. Les ensembles de données générés sont stockés dans des fichiers plats, des tables ou des formats spécifiques. Ce format de données sera alors toujours le même. C’est ainsi qu’il permettra la comparaison des éléments remontés d’une période à l’autre. Une fois ce process maîtrisé, l’automatisation peut se mettre en place.

Le but est d’avoir un accès simple et à jour, aux informations, depuis les outils d’analyse et de visualisation de données.

La valeur ajoutée pour les métiers

Une fois le process de data wrangling validé (collecte, nettoyage, enrichissement, structuration d’informations provenant de plusieurs sources), vous avez la garantie de chiffres justes, régulièrement à jour et adaptés au processus décisionnel de votre structure.

Une sacrée plus value et un gain de temps : cette démarche vous permettra de faire grandir votre fonction, et d’apporter de la réflexion autour des informations métier.

Business intelligence, IA (Intelligence artificielle) et « Machine Learning » : quelle différence ?

Le machine learning est donc le processus apprenant de la machine : pour un traitement destiné à se reproduire. Avec la capacité de l’enrichir également, en intégrant au fur et à mesure les nouveaux cas de figures et traitements qui se présentent. 

La business intelligence ajoute une couche de traitement analytique apporté à cette première phase d’automatisation apprenante.

Et l’intelligence artificielle une couche de réflexion supplémentaire à tout le gâteau.

Grâce à ces processus, l’humain peut dorénavant se concentrer sur la valeur ajoutée métier. LA data lui est livrée, l’essentiel de son travail consiste à l’analyser et à en tirer les insights principaux.

C’est de cette façon, grâce à l’information extraite du data wrangling, et avec l’essor des outils d’IA, que la data prend de la valeur. Son traitement devient essentiel.

A ce titre, sachez choisir le partenaire qui vous accompagnera au mieux dans cet exercice fastidieux.

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Maîtriser ses dépenses grâce à la data – webinaire achat

Maîtriser ses dépenses grâce à la data – webinaire achat

Dans un contexte où la maîtrise des dépenses et l’optimisation des coûts font partie des priorités pour les entreprises, le traitement des données achats devient un enjeu clé. Lors d’un webinaire dédié aux enjeux de gestion des dépenses, 3 intervenants ont partagé leurs expertises pour mieux maîtrises ses dépenses grâce à la data :

  • Jérôme Naslin, PDG fondateur d’EASYPICS
  • Olivier Jung, Directeur de PROACTIS France
  • Renaud Munoz, Directeur Achats Industriels et Prestations Intellectuelles de SEGULA Technologies

Quand la data devient un levier stratégique pour les achats

Aujourd’hui, les entreprises collectent et échangent une quantité croissante de données. Mais ces données n’apportent de valeur que si elles sont structurées, analysées et partagées de manière efficace. Pour les directions Achats, maîtriser ses dépenses se traduit par un besoin impératif d’outils capables de transformer ces datas en informations exploitables.

EASYPICS, une solution d’analyse des dépenses, se distingue par sa capacité à enrichir les données d’informations à forte valeur ajoutée. Lors de ce webinaire, Jérôme Naslin a souligné :

« Les données fournisseurs représentent un actif stratégique. Une gestion optimisée de ces informations contribue directement à la valorisation de l’entreprise. »

Selon Jérôme Naslin, la donnée se divise en trois catégories :

  1. Les données de référence : base fournisseurs, contrats, informations juridiques.
  2. Les données transactionnelles : flux échangés entre acheteurs et fournisseurs, comme les commandes, factures et paiements.
  3. Les données externes et internes : bilans financiers, informations RSE, catalogues, prix, etc.

Pour maximiser leur valeur, ces données doivent être structurées, partagées et analysées avec des outils performants comme EASYPICS.

    Segula Technologies : un témoignage inspirant sur l’optimisation des achats

    Segula Technologies

    👉 Intervention de Renaud Munoz – Directeur Achats Industriels et Prestations Intellectuelles

    Lors de ce webinaire, Renaud Munoz, Directeur Achats Industriels et Prestations Intellectuelles de SEGULA Technologies, a partagé son expérience. SEGULA, groupe mondial d’ingénierie, gère un volume d’achats de 150 millions d’euros, dont la moitié en France.

    Avec une équipe de 8 acheteurs, leur mission est de se concentrer sur des projets à forte valeur ajoutée, tels que :

    • La participation à des investissements stratégiques ;
    • Le chiffrage précis des affaires ;
    • Le challenge des prix ;
    • La mise en place d’un reporting et d’un pilotage performant.

    Pourquoi Segula a choisi de digitaliser ses processus achats avec EASYPICS ?

    1. Gagner en productivité :
      • Standardiser les pratiques pour chaque type d’achat (prestations intellectuelles, maintenance, production).
      • Centraliser toutes les données pour avoir une visibilité exhaustive des dépenses par entité.
    2. Automatiser les tâches à faible valeur ajoutée :
      • Libérer du temps pour que les acheteurs se consacrent à des projets stratégiques, comme la négociation, le pilotage des dépenses ou l’analyse des marchés.
    3. Garantir la conformité légale et réglementaire :
      • Répondre aux exigences légales (loi Sapin II, RSE, RGPD fournisseurs, devoir de vigilance) en accédant facilement à des données fournisseurs fiables et actualisées.

    Un résultat atteint de création de valeur

    Avec EASYPICS, SEGULA Technologies a relevé plusieurs défis majeurs, qui lui ont permis de progresser dans sa maîtrise des dépenses grâce à la data :

    Création de valeur pour la fonction achats

    • Standardisation des achats pour mieux catégoriser et gérer les dépenses.
    • Optimisation des achats de classe C, souvent chronophages, grâce à une meilleure automatisation.
    • Amélioration de la visibilité des dépenses pour chaque entité, avec un pilotage centralisé.
    • Mise en conformité réglementaire, notamment pour répondre aux exigences de la loi Sapin II et des obligations RSE.

    Un exemple concret de valeur ajoutée :

    « Avec EASYPICS, nous avons transformé la gestion de nos achats grâce à la data : nos équipes peuvent se concentrer sur des projets à haute valeur ajoutée, tout en garantissant une vision claire et conforme de nos dépenses. »
    — Renaud Munoz, SEGULA Technologies

    Les bénéfices d’EASYPICS

    1. Réduction des coûts : Grâce à la centralisation et à l’automatisation, les économies réalisées sont mesurables.
    2. Amélioration de la conformité : Une gestion optimisée des données répond aux obligations réglementaires croissantes.
    3. Augmentation de la performance des achats : Les équipes peuvent se concentrer sur des projets stratégiques, augmentant ainsi la valeur ajoutée des achats.

    Maîtriser ses dépenses grâce à la data, une étape clé pour les entreprises

    Le témoignage de SEGULA Technologies et l’expertise d’EASYPICS montrent que la gestion intelligente des données achats est un levier essentiel pour maîtriser les dépenses et optimiser la performance. Avec des outils comme EASYPICS, les directions Achats peuvent transformer leurs processus et accroître la compétitivité de leur entreprise.

    Découvrez comment EASYPICS peut transformer vos données en valeur ajoutée dès aujourd’hui !

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    Optimiser votre relation fournisseurs – webinaire achat

    Optimiser votre relation fournisseurs – webinaire achat

    Optimiser votre relation fournisseurs

    Lors de ce webinaire achats sur le thème « Optimiser votre relation fournisseurs », organisé par Altares dans le cadre du « Procurement Program », des experts ont partagé leurs expériences sur l’utilisation stratégique des données pour obtenir une vision globale des fournisseurs. Cet événement visait à fournir des solutions concrètes aux acheteurs d’entreprises, afin de renforcer leur stratégie et leur prise de décision grâce à des outils performants. Ce résumé met en évidence les points clés discutés et souligne l’apport d’EASYPICS dans ce domaine.

    Merci encore à Altares, pour cette participation, et ce partage de valeur auprès de la fonction achats. 😊 

    Points clés abordés

    L’importance de la connaissance des fournisseurs

    👉 Intervention de Sandra Birtel – Fondatrice, BLL Consulting

    La connaissance approfondie des partenaires commerciaux est essentielle pour identifier et mitiger les risques (falsification, corruption, compliance). Sandra Birtel a illustré ce point avec un exemple marquant : Mondelez International a été sanctionné pour ne pas avoir effectué de due diligence suffisante, entrainant une amende de 13 millions de dollars.

    Par ailleurs, l’on constate également que 75% des affaires de corruption impliquaient des paiements effectués par des intermédiaires. Or, l’entreprise est responsable du comportement de ses fournisseurs et de toute personne qui travaille pour son compte.

    Pratiques recommandées

    • Établir un processus rigoureux de due diligence.
    • Veiller à la responsabilité de l’acheteur sur toute la chaîne de commandement.
    • Identifier les risques potentiels avant toute transaction.

    Prendre des décisions unitaires et prédictives

    👉 Intervention de Michael Lisch – Consultant Procurement, Altares

    Michael Lisch a expliqué comment un référentiel fiable permet d’établir une base solide pour évaluer les risques financiers et opérationnels liés aux fournisseurs.

    Indicateurs clés à suivre

    • Comportement de paiement,
    • Risque de défaillance,
    • Trésorerie et santé financière.

    Actions à entreprendre suivant le risque

    • Risques faibles : Automatisation des processus,
    • Risques élevés : Analyses approfondies et obtention de bilans complets,
    • Mise en place de systèmes de gestion adaptés.

    Gérer le risque à 360°

    👉 Intervention d’Emmanuel Poidevin – PDG Fondateur, e-attestations

    Emmanuel Poidevin a souligné l’importance d’une information fiable, actualisée et opposable pour satisfaire aux exigences de compliance. A cet effet, les acheteurs jouent un rôle de plus en plus central dans la gouvernance des fournisseurs et la gestion des documents légaux.

    Pratiques clés

    • Centraliser la collecte et la mise à jour des informations fournisseurs,
    • S’assurer de la validité et de l’intégrité des données fournies,
    • Garantir une traçabilité totale dans le cadre des audits.

    Lier le risque à la dépense

    👉 Intervention de Jérôme Naslin – PDG Fondateur, EASYPICS

    Jérôme Naslin, fort de son expérience en tant qu’acheteur, a mis en avant l’analyse de la dépense comme élément fondamental pour évaluer les risques. A ce titre,  il essentiel de savoir avec quel partenaire et à hauteur de quel CA on s’engage. Pour cela, EASYPICS propose des outils pour :

    • Identifier précisément les fournisseurs et leurs activités.
    • Cartographier les risques financiers et stratégiques.
    • Agréger des données fiables pour une analyse pertinente.

    Critères essentiels pour les acheteurs

    • Taux de dépendance des fournisseurs (poids dans leur CA).
    • Identité des têtes de groupe.
    • Actualité et fraîcheur des informations.
    • Feedback des opérationnels via une évaluation complète.

    Cas d’usage : EASYPICS permet à ses clients d’anticiper les risques majeurs en liant directement l’analyse des dépenses à des indicateurs de performance. Par exemple, la fiabilité des fournisseurs stratégiques est essentielle pour assurer la continuité des activités.

    Conclusion et recommandations

    Dans un contexte où les chaînes d’approvisionnement deviennent de plus en plus complexes et interconnectées, il est impératif pour les entreprises de repenser leur gestion des fournisseurs. Une approche basée sur les données offre des avantages stratégiques considérables :

    • Réduction des risques : Identifier et mitiger les risques financiers, opérationnels et réglementaires avant qu’ils n’affectent l’entreprise.
    • Efficacité opérationnelle : Centraliser et automatiser les processus pour gagner en temps et en précision.
    • Prise de décision éclairée : S’appuyer sur des indicateurs clairs et pertinents pour piloter les relations fournisseurs.

    Les outils et méthodologies présentés lors de ce webinaire illustrent la nécessité d’une collaboration étroite entre les parties prenantes et d’une intégration efficace des données multi-sources. Pour les acheteurs, cela signifie devenir des acteurs stratégiques au sein de leur organisation, capables de transformer des informations complexes en actions concrètes.

    En conclusion, qu’il s’agisse de compliance, de performance ou de gouvernance, adopter une vision globale et informée des fournisseurs est la clé pour relever les défis d’aujourd’hui et saisir les opportunités de demain.

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